Le niveau de qualité de nos données est très bon. Notre recette tient sur plusieurs éléments.
Tout d’abord un système de reporting unifié qui permet de répondre aux besoins externes (communication aux investisseurs et actionnaires) et internes (indicateurs et tableaux de bord destiné au management).

Ensuite, le fait d’avoir des reportings internes fréquents (mensuels) permet de corriger et ajuster les erreurs d’un reporting à l’autre. Cela fiabilise de fait les données destinées à être communiquées annuellement à l’extérieur de l’entreprise (ce sont les mêmes données).

Enfin, les 2 à 3 sessions annuelles de prévisions budgétaires permettent d’anticiper les erreurs et de prévenir les éléments exceptionnels au maximum. Les prévisions obligent à penser en amont à tout ce qui peut se passer. Ce sont elles qui permettent véritablement de piloter la qualité des données.

Certains éléments du reporting échappent bien sûr à cette règle (instruments financiers, impôts par
exemple). Dans ce cas ce sont souvent les profils experts en central qui interviennent.

Il faut également ajouter que nos seuils en central font qu’un certain nombre de problèmes de qualité de données ne sont pas pris en compte ou sont déjà traités au niveau de nos paliers de reporting intermédiaires (niveau Business Units).

Lire plus